Et si le positif, être positif, nous obligeait avant tout à se regarder faire ?

Lorsque nous sommes positif et que nous utilisons le potentiel positif dans sa réalité, dans sa véracité, dans sa profondeur, dans tout ce qu’elle est, nous ne pouvons pas engendrer un mal quelconque ou un reproche quelconque sur qui que ce soit, sur quoi que ce soit. Dans l’amour, le positif nous aide à aimer d’une façon ou d’une autre. Dans toutes les autres notions, le positif doit rendre l’autre positif à notre contact et non négatif comme cela s’est passé depuis l’aube des temps. Lorsque nous utilisons le positif dans sa profondeur et dans sa réalité, nous avons le pouvoir de donner à ceux qui attendent quelque chose de nous, exactement ce qu’ils attendent et dans le sens qu’ils souhaitent.

Q.  Quelle est l’action exacte du positif ?

R.  L’action du positif va nous donner l’impression de réaliser un miracle, va nous donner l’impression d’une chance extraordinaire, va nous donner un bien-être extraordinaire, va nous permettre d’être heureux de ce qui nous arrive, or cela n’arrive que quelquefois et pas assez souvent pour permettre à des êtres qui se sentent déjà déphasés, de pouvoir trouver le bien-être et de pouvoir être heureux. Ces êtres-là ne peuvent être heureux que quelques fois, qu’en partie, que par moment, alors là l’action du positif n’est pas ce qu’elle devrait être. Car lorsque quelqu’un touche la vibration du bien-être, du bonheur, de l’amour, de la sérénité, de la bonté, de tout ce qui va avec le positif, lorsque quelqu’un atteint cette vibration-là, s’il est réellement dans le bon sens du positif, il ne peut plus la quitter, il ne peut plus en sortir, il ne peut plus redevenir négatif, ce n’est pas possible, parce que le négatif en lui se sera transformé pour avoir sa véritable place et ne pourra plus apporter du mal à quiconque, à quelque chose que ce soit.

Q.  Le véritable positif est-ce qu’il relie le corps, l’âme et l’esprit, tout ça ne fait qu’un, et ça leur donne la force ?

R.  Le véritable positif devrait relier, par l’âme, les corps et les esprits. Pour l’instant, nous sommes très positifs dans notre âme. Notre âme qui circule en nous, qui nous donne l’étincelle divine, est essentiellement positive, mais n’arrive pas à se faire entendre des deux autres éléments (esprit et corps). Il nous faut absolument parvenir à réunir l’âme, le corps et l’esprit, par le positif, alors que pour l’instant nous avons seulement unis nos corps et nos esprits, par plus de négatif que de positif, et que notre âme est encore faible face à cela.

Q.  Est-ce qu’il serait possible de donner un exemple d’un positif qui peut aussi engendrer un négatif ?

R.  Oui, un exemple très général et très répandu, c’est de vouloir à toute force, lorsque vous vous sentez positif et heureux, vouloir faire passer votre façon d’être et de vivre à celui qui est face à vous qui, lui, n’a pas du tout les mêmes conceptions que vous. C’est croire que seul votre bien-être peut être retenu. C’est ne pas comprendre où est le bien-être de l’autre, surtout si vous ne le ressentez pas ainsi pour vous. C’est penser que le bien-être ne peut que s’arrêter à votre exemple. C’est croire que vous êtes unique et que les autres doivent se calquer sur vous en premier. Être dans le bien-être, c’est savoir être heureux réellement pour soi et vouloir la même chose pour les autres, alors que être dans la perversité n’est pas le bien-être, c’est chercher une suffisance de jouissances malsaines, dans les complexités sexuelles de la matière et de vos corps et vos esprits sis en elle. Vouloir à tout prix être celui qui est le mieux dans le bien-être, ça, c’est un positif qui engendre constamment du négatif, et c’est pourquoi actuellement les couples se désunissent aussi vite, c’est pour ça, c’est une des premières causes. Comprenez-vous ainsi pourquoi il est si difficile de comprendre et d’installer le positif sur Terre, et d’unir tous les sens de bien-être entre eux, car si nous pouvons avoir des comportements identiques en négatif, nous ne pouvons pas avoir le même positif.

Lorsque vous aurez trouvé le positif pour vous, cela vous démontrera que dans ce chemin votre vie se trace très bien pour vous et que le positif est l’aide naturelle du destin pour vous permettre d’être vous-même, plus besoin dans le positif de penser à soi, pour soi. Se battre contre le négatif n’implique pas de ressentir le négatif systématiquement et d’être négatif à son tour, mais de savoir faire la différence entre les deux extrêmes et n’utiliser que les bonnes méthodes et meilleures manières. Le positif c’est être capable de faire céder le négatif et de positionner le positif définitivement devant chaque situation mauvaise.

Q.  Est-ce que la fermeté que l’on peut avoir parfois dans les mots ou les actions, n’engage pas l’énergie négative ?

R.  Oui bien sûr, dans un monde négatif et devant des êtres qui se comportent négativement, nous allons avoir plus ou moins une retenue positive mais mêlée du négatif, selon nos comportements, selon nos façons de faire. L’énergie négative implique d’être ferme, mais positif si nous savons comprendre comment nous comporter immédiatement face à un événement, à une situation, et elle donne l’obligation de réagir, d’avoir une action ou une réaction. Et cette énergie négative nous donne souvent des réactions et des actions négatives face à elle, nous ne savons pas réellement être positifs. Ce que je veux vous faire comprendre, c’est qu’il nous appartient de ne pas foncer directement dans les réactions négatives.

Q.  Faut-il faire passer obligatoirement son positif à l’autre, aux autres ?

R.  Il n’y a pas plus négatif que de se croire positif et de vouloir imposer son positif aux autres lorsque ceux-ci ne veulent pas de ce genre de positif. En fait, dans le négatif tout le monde ressemble à tout le monde, alors que le positif a sa personnalité entière et pleinement distincte avec seulement quelques petites associations selon chacun.

Tant que nous n’aurons pas su ressentir la force de l’énergie positive en nous, tant qu’elle ne nous donnera pas le pouvoir de ne plus sombrer dans le négatif, nous aurons un sentiment d’impuissance. Nous aurons un sentiment d’impuissance au bout d’un moment parce que nous nous rendrons compte qu’il est très dur, face à des actions négatives, face au mal qui est fait par les autres et que nous ressentons tel quel, en ayant peut-être nous aussi notre part de négatif, nous savons que ce mal, lorsqu’il nous est envoyé, est très difficile, très percutant, et pour rester positif face à cela, ça peut nous mettre dans une impression de fatigue, de mal de vivre, de désir de tout abandonner, d’impuissance épouvantable, parce que ce négatif, lorsqu’il rencontre la force du positif devient très lourd. Par exemple, si vous êtes en famille, que vous venez d’avoir une discussion négative avec quelqu’un qui vous est cher, avec votre fils, votre fille, ou votre mari ou vos parents, et que cela vous peine énormément, il faut absolument que vous ne soyez pas déçus, que vous ne soyez pas perturbés, que vous fassiez tout de suite une parade dans votre esprit pour vous dire: «bon, cette situation je ne la comprends pas maintenant, elle me fait mal, je vais attendre de comprendre pourquoi elle a été faite, avant de souffrir». Pourquoi souffrir à l’avance et pourquoi ne pas être positif pour pouvoir régler la situation ? Il nous suffit de savoir juste nous raisonner avant de tirer des conclusions hâtives à une parole, une façon d’être et même une action que nous ne voulons pas comprendre et la réfuter avant de l’avoir comprise.

Q.  En fait, pour s’approcher un peu mieux du positif, faudrait-il aller au-delà de notre masque social, de notre ego, d’observer notre fonctionnement, et puis de dépasser l’état émotionnel ?

R.  Oui, c’est très judicieux et il faut effectivement que nous soyons capables d’abandonner tous nos préjugés sociaux et mentaux pour avancer, puis comprendre le positif et surtout l’installer en nous. Alors tu viens de dire qu’il fallait maîtriser les émotions, c’est vrai, mais être positif, c’est surtout rester dans l’état d’amour ou de bonté face à un événement difficile, et c’est ne pas avoir d’émotion contraire à ce que nous voulons être dans le fond de soi. Car quand elles font mal c’est que les émotions sont négatives, quand elles font du bien c’est qu’elles sont positives.  La première réaction qui est commune à tous les êtres humains, est de réagir en négatif pour se parer, se protéger, car c’est vrai que c’est plus facile de réagir en négatif pour se parer et rester équilibré. Par exemple un être très égoïste, qui va maîtriser ses émotions et qui va se ficher royalement et complètement de ce que les autres vont faire, un être égoïste va garder son équilibre, c’est négatif.  Il nous faut savoir trouver, en tout instant, devant tout événement, devant toute situation, devant toute personne, savoir trouver exactement ce qu’il faut faire pour maintenir la positivité en nous. Car pouvoir nous permettre de faire régner la positivité, et de nous en servir et de l’entrer en nous, de la faire entrer en nous cette énergie extraordinaire, pour nous permettre de faire cela, il faut absolument que nous soyons capables de faire régner autour de nous un état différent de ce que nous faisons jusqu’à présent.

Q.  Nous possédons l’énergie positive et l’énergie négative, et l’énergie neutre alors ?

R.  Dans notre cerveau, les deux énergies positive et négative, ont la même constante, la même consistance, mais nous ne les utilisons pas de la même façon parce que notre corps, notre esprit sont attachés à la matière dans laquelle nous nous trouvons, qui a un rayonnement et une force négative plus grande que la force positive dans certains niveaux, et surtout pour nous permettre de faire des actions et d’avoir des réactions, dans notre cerveau, ces deux énergies ont une constante exacte, mais pour certaines cases de notre cerveau qui sont fermées, et que nous ne pouvons pas encore utiliser, l’énergie neutre est préparée et se prépare à intervenir et à entrer en nous. L’intelligence, elle, circule en notre cœur, et dans notre sang, dans ton âme pour nous permettre justement de dépasser les niveaux positif et négatif dans lesquels nous nous enfermons quelquefois et dont nous ne parvenons pas à tirer les bonnes conclusions, les bonnes façons de faire, et cette énergie neutre n’est pas l’intelligence, n’est pas le positif. C’est une autre énergie, qui vient en superposition aux deux énergies dont nous nous servons, et qui doit fonctionner avec le positif en premier. Cette énergie a, dans sa structure, le sens de la réorganisation. L’énergie neutre est différente des autres énergies. Le concept de l’énergie neutre : c’est d’être neutre, elle est sensée réguler les précédentes, puisqu’elle vient après celles-ci.

Q.  Comment évaluer entre le négatif et le positif, et comment trouver l’intelligence du cœur qui est positive ?

R.  Il est absolument évident que lorsque nous savons faire la différence entre le négatif et le positif, nous devons savoir à quel moment, nous sommes négatifs et à quel moment nous sommes positifs. Il faut savoir nous regarder faire, c’est le premier B.A.BA pour savoir fonctionner entre le négatif et le positif. Il faut tout d’abord savoir nous remettre en question et avoir la conscience éclairée pour nous-mêmes lorsque nous accomplissons quelque chose de la mauvaise façon, et ce n’est que lorsque nous avons analysé que nous avons très mal abordé quelque chose, que nous pouvons avancer, car à ce moment-là nous ne recommençons plus jamais ce que nous avons analysé comme faute venant de nous. Lorsque nous allons prendre cette conscience, des moments où nous sommes négatifs, ça nous fera mal, absolument, et ce mal que nous ressentirons en nous nous montrera notre prise de conscience définitive. La prise de conscience personnelle est impérative pour reconnaître le sens de votre positif et pour savoir l’appliquer réellement.

C’est avoir tout d’abord ce genre de conscience en soi très éclairée. C’est comprendre ce que nous avons fait, même si nous croyons que cela est juste. C’est savoir réfléchir à une action mauvaise que nous avons commise même si nous avons eu des raisons légitimes de la commettre. Faire une évolution et être humain, c’est avoir la conscience de ce que nous avons fait qui n’était pas à faire.

Q.  Mais comment faire la distinction entre son propre positif et le positif que l’on croit avoir, alors que souvent on n’a pas conscience de notre négatif ?

R.  Le négatif est très vif, et le positif est plus doucereux. La matière aime la force du négatif. Les esprits aiment la force du négatif et du positif. Et les âmes aiment la force du positif. Pour la plupart d’entre nous, lorsque nous maîtrisons le négatif et que nous faisons ressortir un positif, nous ne sommes pas réellement conscients que c’est un bon positif, et ce n’est pas toujours un bon positif. Le négatif, lui, lorsque nous le maîtrisons, il nous fait ressortir des réactions qui sont consécutives à toute une évolution depuis l’aube des temps et qui est empreinte, cette évolution, du caractère négatif de toute l’évolution précédente. L’âme, elle, est très positive mais son positif n’est pas bien utilisé car pour qu’il soit effectif, il lui faut se rallier avec nos corps et nos esprits mais elle ne peut le faire comme il le faudrait car il y a trop d’utilisation du négatif, elle le fait cependant quand nous avons les bonnes réactions.

Q.  Y a-t-il une différence entre l’amour et le positif ?

R.  L’amour, c’est aimer, c’est être entier et donner l’amour.

Être positif, c’est savoir faire des différenciations, donner des préférences, apporter des raisons réfléchies pour avoir un comportement justifié, pour avoir une assurance, pour avoir une certitude que ce que l’on a atteint est fondamental dans le positif pour notre plaisir, notre bien-être, notre bonheur. C’est observer ce qui donne le bien-être et bannir ce qui est mauvais.

Aimer, c’est savoir donner et tout englober, tout accepter en susurrant la gentillesse sans forcer et sans trancher.

Être positif, c’est savoir donner, mais à la fois, en même temps, c’est être capable de  trancher dans toutes les situations en préférant les positives et en bannissant les négatives, c’est être toi très juste par rapport aux autres, c’est être dans le sens attendu que les autres viennent chercher chez toi, mais en même temps être ce qu’ils attendent dans ce que tu peux leur apporter sans préjuger du négatif, mais avec des différenciations, des distinctions qui font la différence entre ce qui est mal et ce qui est bien, sans aimer aveuglément.

Alors qu’aimer, c’est être LE TOUT, pour les accepter tous, c’est différent.

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