La simplicité et la pratique pour vivre notre vie avec intelligence et sans stress !

La pratique et la simplicité résident dans le sens en premier de ne pas compliquer les choses, mais de les améliorer avec tout ce qui est à notre disposition pour les rendre encore plus limpides et plus saillantes. C’est également de ne jamais détourner notre but premier et de l’accomplir avant de passer à autre chose. C’est de savoir si nous sommes efficaces dans la vie pour nous et pour ceux que nous aimons, mais aussi pour les autres, et non pas uniquement pour les autres. C’est aussi d’être capable de faire plein de choses en même temps tout en passant encore à autre chose. La pratique et la simplicité, c’est de savoir vivre sans stress et sans mal.

Les difficultés de tous ordres sont énormes, sont compliquées, sont difficiles, sont torturées, les esprits sont de même. Avec tout ce qui se passe un peu partout sur cette terre, nous arrivons à ne plus supporter grand chose, nous avons aussi dans nos environnements, dans nos quotidiens beaucoup de choses à dépasser, à faire évoluer, à essayer de cataloguer d’une façon très juste, ce n’est pas toujours facile.

Le stress de notre époque définit que nous ne supportons pas le négatif tel qu’il nous est asséné par d’autres, et cet état d’esprit va nous obliger à entrer dans l’utilisation du positif avec beaucoup plus de certitudes. C’est toujours beaucoup plus facile de voir ce qui se passe chez les autres et de pouvoir le juger et nous n’arrivons pas ainsi à le solutionner parce que  lorsqu’ils sont dans la souffrance, eh bien ils n’entendent guère que celle-ci, et toutes les autres voix ne peuvent résonner à leurs oreilles, pour les aider à changer de vibrations.

Lorsque nous sommes dans la pratique et la simplicité, nous savons que tout ce qui est existant est nécessaire et qu’il faut, à tout instant, devenir un peu plus fort pour pouvoir, plus tard, arriver à dépasser nos problèmes, et d’autre part, arriver à faire avec, tout en bannissant le négatif. Pour ceux qui ne sont pas en accord, il faut savoir faire avec. Pour ceux qui souffrent, et qui ont de la peine, il faut absolument arriver à ne pas souffrir, car plus nous souffrons, plus nous avons de la difficulté à ne pas recevoir davantage de souffrance.

Le négatif et tout ce qu’il comporte, tout ce qui fait nos vies, tout ce qui nous donne de la peine est toujours amplifié 10 fois, 20 fois, 1000 fois, 1 million de fois, si nous ne parvenons pas à en sortir. Il est très important que nous arrivions à maîtriser nos propres peines et à ne pas nous étendre sur ce qui fait nos difficultés dans la vie. Tout simplement l’époque est cruciale pour savoir si nous allons enfin faire taire le négatif et donner au positif plus de force.

Q.  Est-ce que les personnes qui ne sont pas dans la bonne compréhension de ce qui est émis par les autres, influencent dans un mauvais sens leur propre intelligence ou l’intelligence de tous ?

R.  Oui, dans un premier temps ils influencent leur propre intelligence, et vont prendre des retards considérables pour ne pas parvenir à comprendre ce qui est élémentaire, essentiel, simple et pratique. Ils vont compliquer les choses parce que ce qui est élémentaire, simple, pratique, ne les intéressent pas, ils veulent aller plus loin que ce qu’ils ont comme capacité, alors ils faussent leur propre intelligence et après il faut essayer de voir le comportement des autres qui, à leur tour, vont peut-être également perdre de leur intelligence face à ces êtres-là. Ils vont avoir une action sur l’intelligence de ceux qui ont plus de compréhension parce que bien souvent nous allons les traiter comme des moins que rien, ou alors en quantité négligeable, ou alors nous allons les surprotéger, nous allons mal agir avec notre intelligence dans ces sens-là. Lorsque la compréhension est faussée par un esprit, l’intelligence en est bloquée. L’intelligence permet la compréhension tout de suite en effet et empêche les erreurs de se commettre.

Q.  Lorsque nos propos sont déformés par l’autre parce qu’il refuse ce que nous lui disons en nous rendant responsable et un peu fautif, tout simplement parce qu’il n’accepte pas la remise en cause, est-ce simplement un manque de compréhension de sa part ou autre chose ?

R.  Oui. En règle générale, les 50% de l’humanité dont il est question qui compliquent les choses, sont des êtres qui ont une tendance à se tourner vers le négatif, et à n’entendre que le négatif, alors ils ne retiennent dans vos propos que ce qui les titillent au niveau du négatif, et à ce moment-là ils vont fausser leur intelligence parce qu’ils vont détourner les propos et ils vont les redonner de manière détournée, incompréhensible et complètement opposée parfois à ce qui a été dit au départ. Alors c’est dans certains domaines et de façon différente pour chacun, c’est dans des domaines multiples, et c’est de façon différente pour tous les êtres, car il n’y en a pas un qui est identique, et à ce moment-là cette attention qu’ils prêtent au négatif qui peut surgir dans les propos de quelqu’un qui est face à eux, va compliquer leur esprit et ils ne vont vivre qu’en rapport à cela, ils voudraient le dépasser, mais ils n’y parviennent pas, ils retombent toujours dans ce domaine. Il faut ouvrir les esprits de ces êtres-là à l’intelligence et le positif. Depuis le début des temps, les êtres qui ne comprennent que comme ils veulent, ont détraqué le système positif qui alors a eu moins de force que le négatif.

Q.  Je vis très souvent en présence de personnes dont la dominante est le négatif et je ne sais pas quelle attitude avoir !

R.  Oui, tu te sens obligé d’agir comme tu le fais parce que tu voudrais arriver à faire changer ces personnes, mais tu es parfois excessivement agacé, et tu peux être très virulent face à elles, ce qui ne les fait pas changer. Plus tu vas être virulent pour les aider à être positives, plus elles vont forcer pour te définir ton propre négatif. Alors il serait aussi important que vous écoutiez ces personnes qui ont des choses négatives à vous dire, et que vous arriviez à démontrer qu’elles ont tort, sans énervement et avec beaucoup d’éloquence, ce n’est pas facile, mais possible, il faut que vous n’ayez rien à vous reprocher vous-même, et elles écouteront alors beaucoup mieux.

La plupart des êtres humains, qui sont dans le négatif, c’est parce qu’ils n’arrivent pas à être heureux de ce qu’ils sont, ou de ce qu’ils ont. Lorsqu’un être est naturel par contre, lorsqu’il est dans le naturel, il est dans le positif. Lorsqu’un être est compliqué et n’arrive pas à comprendre les autres, ce n’est pas qu’il n’est pas instruit, non parce que vous pouvez prendre toutes les bases de la société et trouver des êtres négatifs partout, c’est parce que lorsqu’il est négatif, il arrive un peu mieux à se sentir vivre dans quelque chose et, pour la plupart de ces êtres qui sont dans le négatif, quelque part ça les réconforte, ça les stimule de pouvoir piquer les autres, de pouvoir faire bouger les autres avec leur négatif.

Q.  Est-ce qu’à partir du moment où on tombe dans nos certitudes, et le cas du perfectionnisme en est un exemple parmi tant d’autres, on va tomber dans le schéma intellectuel en rectifiant  quelque chose et la façon de le faire est vraiment terrible et terrifiant pour certains, jusqu’à les bloquer ?

R.  Oui, effectivement, dans le perfectionnisme, fait réagir les trois éléments à la fois, et ces trois éléments, quand ils se mettent ensemble pour être dans le mauvais sens du perfectionnisme, c’est très éprouvant pour la personne et pour les autres, parce que vous recevez de plein fouet sa vibration qui ne sait plus de quel côté se tourner pour être au diapason de la réalité et de la vérité. Sans vous offusquer, elle fait savoir ce qui est juste, parce qu’elle sait qu’elle ne va pas pouvoir être entendue et que vous, vous n’êtes pas dans le perfectionnisme, alors c’est cela qui l’a perturbe beaucoup. Elle sait qu’elle ne va pas pouvoir se faire entendre et son perfectionnisme va alors aller à l’extrême, et en permanence.

Q.  Est-ce que le perfectionnisme ne serait plutôt pas de la flexibilité que l’on met par rapport au problème que l’on rencontre pour sa compréhension plutôt que de chercher à entrer dans le détail ?

R.  Oui, le perfectionniste veut absolument voir tout clair exactement dans la complexité comme dans la simplicité. Il ne veut pas qu’il y ait des choses simples qui soient légèrement faussées ou qui soient faussées. Le perfectionnisme veut que tout soit clair et net, et en règle générale, il fait attention à ne pas commettre d’impair, mais envers ceux qui sont dans la simplicité et la pratique, il commet beaucoup d’impairs, il ne s’en rend pas compte parce que, lui, s’il est arrivé à ce perfectionnisme et que l’autre ne veut pas aller dans le perfectionnisme, il doit lui aussi le respecter, et il doit l’accepter, et même s’il accepte, le perfectionniste en est malade quelque part, ça le perturbe, ça va l’empêcher de dormir.

Pour quelqu’un qui est dans le perfectionnisme, le négatif qui est exprimé est percutant comme quelque chose dont on ne veut pas.

Pour quelqu’un qui est dans la simplicité et la pratique, et qui prend les choses au premier degré, il n’y a pas d’agacement, pas d’énervement.

Pour quelqu’un qui est compliqué, ça va l’agacer, l’énerver.

Pour quelqu’un qui veut dépasser la complication et qui veut rester dans la simplicité, il peut y avoir aussi un peu d’agacement et d’énervement, mais il y a une compréhension de part et d’autre qui fait défaut, à tout niveau, dans la discussion.

Lorsque le perfectionniste refuse les choses qui le dérangent, il provoque de la violence.  

Q.  Oui, donc on constate qu’il y a un antagonisme farouche entre le perfectionnisme et la simplicité et la pratique, et on arrive à un blocage des deux côtés. Le but c’est que le perfectionnisme admette la simplicité et la pratique, et que celui qui est dans la simplicité et la pratique admette le perfectionnisme, mais comment y parvenir ?

R.  Oui, il faut savoir, à tout instant, être moins compliqué que le perfectionniste pour pouvoir aller dans le parfait, pour pouvoir le rejoindre, et pas forcément dans son parfait à lui, mais dans le parfait que chacun veut et souhaite. Il faut savoir que, s’il y a autant de formes d’amour différentes, il y a dans l’univers autant de parfaits différents qu’il y a d’individus. Alors ce sera très dur, lorsque nous serons arrivés au parfait de nous entendre avec le parfait des autres, parce que un parfait qui est contraire au parfait de celui qui est à côté, va poser de l’antagonisme encore, alors il faut absolument prendre, pour être parfait, des bases de simplicité et de pratique. Il faut également l’exemple des perfectionnistes qui vous permettra de vous habituer à l’autre, aux autres, en sachant que l’esprit qui n’a pas encore atteint un seuil de parfait, est ainsi fait qu’il peut être très cruel envers ceux qui sont dans le parfait, car ils ne leur pardonneront aucune erreur ou sens dévié involontairement, et tout simplement parce qu’ils sont humains. Il faut aussi que vous vous habituiez à connaître le parfait différent du vôtre, pour pouvoir le faire régner pour chacun de vous, afin que votre parfait soit apprécié.

Q.  Je voudrais savoir si on est dans l’erreur, par exemple, face à une personne qui vit quelque chose de difficile, est-ce qu’on est dans l’erreur de ne pas essayer de lui ouvrir les yeux ?

R.  Fondamentalement, oui vous êtes dans l’erreur, et pratiquement vous n’êtes pas dans l’erreur. Nous avons beaucoup de difficulté et beaucoup de mal à dire à quelqu’un à quel moment il est dans l’erreur, surtout si nous avons raison, et si nous savons que ce qu’il faut lui dire c’est quelque chose de très dur. Mais fondamentalement, nous sommes dans l’erreur de ne pas essayer d’ouvrir les yeux à celui qui commet quelque chose qui n’est pas correct.

Dans la pratique, nous ne sommes pas dans l’erreur, mais dans l’impossibilité d’agir car nous avons peur de faire du mal.

Q.  Peux-tu développer lorsque tu dis “plus vous démontrerez à quelqu’un que vous voyez clair dans son jeu et sa façon d’être, plus vous l’obligerez à se remettre en question” ?

R.  Oui. Je pense que vous devez bien comprendre que si vous ne dîtes pas à quelqu’un ce que vous pensez de lui, et comment vous le voyez, vous ne pouvez pas lui permettre de se remettre en question. Si vous arrivez à faire cela, la personne entendra 8 fois sur 10 ce que vous lui avez reproché. 2 fois sur 10, elle se dira: “ce n’est pas possible, je ne suis pas comme ça”. 3 fois sur 10, elle se dira: “il faut que je me remette en question”. 4 fois sur 10, elle se dira: “je vais essayer de réfléchir”. Ça va la perturber un peu, elle va y faire attention, et à la prochaine fois, elle fera plus attention. Et 1 fois sur 10, la personne se dira: “je m’en fous complètement de ce qu’ils pensent”. Et à ce moment-là, ces personnes-là ne voudront absolument pas évoluer et se remettre en question, et feront semblant d’être pire et se cacheront davantage pour vous berner encore plus.

Être pratique et simple, c’est être capable, par exemple dans l’énervement, de se calmer et de voir les choses au premier degré.

Être pratique et simple, c’est, dans la violence, être capable de différencier que la violence n’a pas lieu d’être dans ce moment.

Être pratique et simple, c’est dépasser les a priori que nous donnent tous les éléments que nous utilisons, à travers lesquels nous sommes constitués et qui nous pèsent parfois si lourds, c’est très difficile pour chacun d’entre-nous de faire ce qu’il faut, dans le calme, la pratique et la simplicité.

Nous devons donc respecter ce que chacun demande, mais dans l’époque actuelle et l’évolution actuelle, le fait de ne pas vouloir montrer ce que l’on est et de ne pas vouloir participer à ce que sont les autres, dans certains domaines, donne une peine d’échange, un manque dans l’échange. 

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