La philosophie ? Nous pouvons tous être philosophe !

C’est le sens de la compréhension de tout ce qui est existant et la faculté de l’explication de tout ce qui a été compris à partir d’un concept, d’une base, d’un phénomène, d’une réalité d’une vérité, d’un mensonge, bref de tout ce qui, dans l’univers et de par tous les univers, entre dans un sens d’existence.

C’est le sens de ce que demande et impose l’évolution de tout ce qui existe, à partir de tous les esprits créés au tout début des temps, pour permettre, dans le futur, que les concepts soient à la disposition de toutes les philosophies de tous les esprits, afin que les bonnes et les moins bonnes aient une raison d’être, et soient un état de fait accepté, car si elles ne sont pas bonnes mais acceptées, elles seront étudiées, et on fera avec, quoi qu’il se passe, quoi qu’il soit. C’est la compréhension et l’explication de toute pensée, de tout principe, de toute matière, de tous phénomènes et existences justes et moins justes.

Et être philosophe cela signifie que toute conception des pensées extérieures émises par quiconque, qu’il soit en harmonie avec toi ou en opposition totale avec toi, toutes ces conceptions, tu dois pouvoir, par la parole, les réexpliquer dans le sens exact où elles ont été formulées, tu dois pouvoir les réexpliquer avec d’autres mots.

Être philosophe cela signifie savoir tout expliquer, savoir tout comprendre et expliquer pour en sortir une philosophie qui permette d’aller toujours plus loin. Si le sens de ton explication bloque l’évolution attachée à tout concept de l’univers, c’est alors que ce n’est pas philosophique, mais inutile, car tout ce qui est figé n’est pas philosophique. Dans toute conception philosophique, toute philosophie est à retenir, à garder, elle permet de décortiquer tout principe existant, mais elle peut et doit aussi laisser place à tout principe différent. Donc, il n’y aura pas une philosophie qui sera retenue, il y aura les philosophies qui auront existé de tout temps et à toute époque, mais qui, à un moment donné, se regrouperont pour une évolution bien donnée et bien spécifique.

Q.  Qu’est-ce une philosophie positive et une philosophie négative?

R.  La philosophie négative, c’est de dire qu’il faut qu’il existe un système qui permette de tuer son voisin, et la philosophie va dire: «Celui qui a tué, doit être tué à son tour ». Ce sont des principes vrais, justes et normaux. La philosophie positive va être de dire: «Jamais il ne pourra y avoir, quelque part, dans l’univers, quelqu’un qui tue son voisin, ou qui ait le pouvoir de tuer quelqu’un d’autre ». Ca c’est la philosophie bonne, et la mauvaise, c’est la précédente. Mais ces deux philosophies ont leur justesse et leur place dans l’univers existant.

Donc, si tu veux bannir la philosophie qui dit qu’il ne faut pas de guerre, c’est une philosophie positive, au sens de la guerre, tu ne dois pas permettre qu’il y ait la guerre, mais si elle existe, tu dois absolument appliquer une philosophie qui dit que celui qui a tué, doit être tué. Donc tu ne peux pas les enlever et les différencier les unes des autres. 

Q.  On peut tout définir que d’après notre connaissance, or notre connaissance évolue chacun différemment. Comment savoir, à un moment donné, où sont le plus juste et le mieux explicatif ?

R.  Même sans tout connaître, tu dois être capable d’expliquer ce qui est existant. Par exemple, dans les temps plus reculés, il y a moins 3000 ans, admettons, les Pharaons pensaient qu’après la mort du corps, l’âme et l’esprit renaissaient et continuaient à vivre quelque part, ils pensaient que cette âme et cet esprit pourraient revenir un jour dans le corps qui aurait été gardé intact pour cette âme et cet esprit. Ils avaient donc une conception philosophique, et non de religion, parce que cette croyance, cette façon de penser est la plus juste en soi, sauf bien évidemment, qu’ils ne connaissaient pas l’interprétation, la réalité et le sens de la réincarnation, ils croyaient à la résurrection des corps, mais ils pouvaient à cette époque donner une explication qui se tenaient en fonction de cela, c’est-à-dire croire à la survivance de l’âme et de l’esprit. A ce jour d’aujourd’hui, puisque nous savons que notre pensée est quelque chose que nos scientifiques ne savent pas définir, et ne connaissent pas, ils se demandent d’où vient la pensée. Il y a donc une explication à donner à cela, qui est que la pensée vient d’une autre dimension, d’une autre vibration, que celle du corps et qu’elle réside de façon éternelle dans l’univers. Ca c’est une philosophie, qui si elle est comprise, devient réalité. 

Q.  Et, si nous supprimions le terme de religion pour le remplacer par le terme de philosophie cela nous donnerait-il une autre ouverture d’esprit ?

R.  Impossible à notre époque d’enlever le mot «religion» de notre vocabulaire, parce que la religion permet à un être qui n’est pas capable de réfléchir et de penser seul avec philosophie pour expliquer les éléments, le sens de la religion permet à cet être là d’avoir un concept sur lequel il s’appuie. Si tu lui enlèves, si tu enlèves à ces êtres humains, qui ne peuvent pas aller plus loin dans leur pensée et leur réflexion que leur simple et propre vie, tu les empêcheras d’avoir la joie de vivre. Plus tard, dans le futur, peut-être que ce mot «religion» sera enlevé, mais je crois plutôt que ce sera toi, avec ton esprit, qui ne l’utiliseras plus parce que toi tu n’en sentiras pas le besoin, mais il faudra faire avec parce que d’autres êtres ailleurs voudront quand même utiliser cela.

Q.  Quelle est la base de la philosophie, comment a-t-elle pris forme ?

R.  La base de la philosophie est universelle, divine, planétaire et terrestre, elle vient des autres planètes également, elle vient de tous les fonds de l’univers, de partout.

La base de la philosophie: c’est savoir expliquer les choses. C’est cela la base.

Le concept c’est tout comprendre, et l’analyse philosophique c’est tout accepter. 

Q.  Quelle est l’approche philosophique d’un être sans foi ni loi ?

R.  Dire qu’un être est sans foi, ni loi est quelque chose qui existe beaucoup sur terre. Donc pour adapter une philosophie à cet être là, il faut dire : «La foi n’est pas probante puisque elle s’est échappée du cœur de cet homme. La loi n’est pas bonne puisqu’il n’a pas su, avec son esprit, composer et faire avec la loi». C’est cela la philosophie qu’il faut adapter face à ce concept.

La philosophie ne prétend pas changer un état de fait, notre évolution prétend le faire. Mais évolution et philosophie n’ont pas les mêmes consonances, les mêmes attributions, bien qu’elles soient liées de façon très proche et même inséparable. Il faut bien en faire la distinction.

Q.  La plaisanterie est-elle philosophique ?

R.  Mais bien sûr. Il n’y a rien de plus beau pour nous que d’analyser la plaisanterie et de la comprendre, et de pouvoir l’expliquer, c’est quelque chose d’extraordinaire. La plaisanterie n’inscrit rien de définitif dans le futur, au contraire elle allège les forces et les pouvoirs négatifs.

La philosophie est quelque chose qui nous donne l’explication et elle vient automatiquement suite à un événement, un élément, une personne. Tu peux être simplement philosophe en te disant : « Cette personne est comme cela, je la prends comme telle ». C’est cela être philosophe. C’est s’accommoder de tout, et si tu ne sais pas le faire, c’est que tu n’es pas philosophe.

Leave A Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.