Les lois de la nature sont la base de notre vie avec comme deuxième loi, la loi de la mort ; loi nécessaire à la régénération des cellules et de la matière.

La première loi de la nature, c’est la loi de la vie. La seconde loi de la nature est la loi de la mort des corps ainsi engendrés.

Et comme le dirait Albert Einstein ; « tout est relatif, autant le temps est relativité assujettie aux espaces et aux évolutions, autant la mort est relative à la conscience de chacun ».

Cette loi obligatoire qui va être décidée, non pas en fonction de l’évolution mais en fonction de la programmation de la vie. C’est l’espoir qui passe par la mort des corps et que cette création a rendu inévitable, a voulu, a engendré, a rendu cependant possible comme un état donné à une création imparfaite, car c’est ainsi qu’il faut voir la mort. C’est l’espoir de revenir, de renaître pour recréer mieux. Il est important de parvenir, par la connaissance de cette loi, à apaiser les aprioris, les peurs, les réflexions difficiles, négatives.

Q.  Quelle nuance peut-on faire entre l’intégration de l’esprit au niveau de la matière ou au niveau du corps ?

R.  Cela est strictement pareil si l’on se place dans les lois de la nature de la matière terrestre. L’intégration est celle de l’esprit au niveau du fœtus dans le corps humain au quatrième mois de gestation. C’est l’esprit dans sa totalité qui va alors entrer dans le fœtus au quatrième mois et il va prendre intégration de sa particularité terrestre à cet instant. Et à cet instant va s’inscrire la notion de mort selon son évolution. Si l’esprit est très évolué il acceptera le passage comme un simple retour par transmutation. Si l’esprit est moins évolué et fait une vie qui se traduira déjà dès son intégration comme essentiellement matérielle, la notion de mort va prendre une autre forme. Interviendront alors les morts différentes soit par accident, par assassinat, par maladie ou par vieillissement. Le concept de cette loi c’est la programmation par l’esprit de la mort à cette étape.

Cette loi de la mort se décompose en cinq états.

Le premier état est basé sur l’impossibilité aux cellules vivantes de former une création parfaite. Il est imparfait à cause de la cellule. Ces cellules sont un ensemble de constituants qui dans leur rapport permettent la vie permettant les fonctions du corps, des organes et donnant toutes les facultés de l’être humain. Ces cellules sont déterminées avec la fonction générale d’amener un corps vers un point, la mort, puisqu’elle a été décidée en même temps que la vie. Alors il ne peut y avoir reproduction, il peut juste y avoir potentiel et dégénérescence pour amener la mort.

Le deuxième état est le vieillissement obligatoire par rapport aux cellules imparfaites. C’est l’espoir que donne la mort en une survivance plus positive à chaque fois et il faut la reconnaitre obligatoirement nécessaire.

Q.  Pourquoi a-t-il été nécessaire de créer le vieillissement ?

R.  Pour la nécessité de voir l’arrêt de cette vie par une évolution d’où un vieillissement par rapport aux cellules imparfaites et les cellules ont été ainsi départagées avec en leur fonctionnement, le vieillissement par rapport à cette matière terrestre qui donne un état permanent de positivité et de négativité. La vieillesse est la résultante de la négativité de cette matière. Le vieillissement est dû au mauvais fonctionnement des organes, donc l’énergie est en cause. Une maladie est toujours due à un problème de vieillissement d’un organe et la cause en est de la glande thyroïdienne. Si la glande thyroïde fonctionne bien grâce à l’hypophyse qui reçoit la bonne énergie, le vieillissement sera moins marqué à l’extérieur du corps. Il n’empêchera pas la mort ou le problème d’un autre organe.

Q.  En transformant les énergies négatives en énergies positives peut-on arriver à vieillir plus lentement ?

R.  En transformant l’énergie négative en positif tu peux arriver à la date que tu auras choisi pour ta mort en ayant une apparence plus jeune. Mais le temps, les années que tu auras effectivement vécues seront là et ta programmation de mort viendra. Si tu l’as choisie par le vieillissement, obligatoirement par l’arrêt de l’organe cœur. Si tu l’as choisie par la maladie, elle viendra forcément par le mauvais fonctionnement d’un organe qui aura vieilli et n’aura pu se régénérer par préférence laissée à l’apparence.

Q.  Le vieillissement est en lien avec l’énergie, est-ce que cela voudrait dire que le vieillissement et la mort s’inscrivent lorsque l’on a dépensé notre capital d’énergie ?

R.  Oui, c’est cela le grand problème de la cellule, pour se servir de l’énergie positive pour évoluer et vivre longtemps, mais si elle veut parvenir à cela, il lui faut puiser la bonne énergie. Or les corps lorsqu’ils sont dans la matière terrestre se chargent au fur et à mesure de leur avancement dans le temps, de l’énergie négative de la terre, ce qui empêche la cellule de se régénérer et de se multiplier à l’infini et la fait disparaitre au profit de la matière négative qui s’accumule dans son centre. La cellule n’a pas de choix. Elle a uniquement le choix du vieillissement.

Pour conclure nous pouvons dire que le vieillissement est un phénomène obligatoire dû à la restriction de l’énergie dispensée dans la cellule à cause de la matière imparfaite et impropre aux conditions du parfait.

Le troisième état est la maladie, conséquence de l’imperfection de la cellule. La maladie se crée par rapport à un problème extérieur à la cellule, soit microbe, soit virus, soit maladie psychosomatique, donc l’esprit. Prenons le cas du cancer par exemple. C’est une prolifération anarchique de la cellule suite à un problème essentiellement physique ou psychique. C’est-à-dire si tu as décidé dans ton inconscient que cette vie te déplaisait tu te programmes le cancer par ton esprit en t’appuyant sur un problème quelconque qui ne te convient pas, que ce soit dans le physique par rapport à un coup reçu physiquement précédemment ou dans un organe par rapport au problème psychique que tu ne supportes pas dans ta vie. Le cancer des organes est dû à un problème sexuel. Le cancer du sein est dû à un problème affectif ou familial, le cancer de la gorge est dû à un problème de la communication etc…Le pourquoi de la maladie est la conséquence de la négativité et possibilité de la nature humaine pour amener une destruction partielle et naturelle, quand elle devient obligatoire et la maladie peut devenir obligatoire si tu n’as pas su évoluer ou au contraire si tu as bien su évoluer. L’accident est aussi une des principales raisons de la destruction obligatoire des cellules.

Le quatrième état est la génétique, l’hérédité, les tares qui sont les conséquences de la mauvaise évolution et de la cellule qui est imparfaite à cause de l’énergie perdue dans la matière.

Q.  Pourquoi inscrire sur le même plan génétique, hérédité et tare ? La génétique fait référence à un système logique d’évolution des cellules, l’hérédité n’a pas forcément une connotation négative et la tare fait référence à des défauts sur le plan physique ou intellectuel. Qu’en penses-tu ?

R.  Oui. La génétique est la résultante de l’homme et de la cellule et elle a entrainé le processus de vieillissement, de la maladie et de la mort, car il y a inter-échange des cellules qui en entrant dans la matière deviennent négatives, perdent leurs positivités et doivent se départager, se démultiplier. L’hérédité vient alors emprunter sa loi de positivité ou de négativité mais la négativité étant nécessaire à l’évolution, il faut donc considérer la génétique comme un état de l’ordre de l’élimination si elle devient trop négative. D’où les besoins de la tare qui stoppe certaines évolutions. Les tares sont le résultat d’une action de la matière dans les antériorités qui existent encore tant que nous ne pouvons pas éliminer la négativité extrême de la cellule.

Q.  Où se situe notre capital de départ pour que l’on reproduise par l’hérédité la bonne chose ou la mauvaise chose ?

R.  Le capital de départ se situe au niveau de la génétique. La génétique se sépare en deux états, en deux cases ; la positivité et la négativité. Alors le capital de départ est dans la génétique qui donne l’hérédité et si l’hérédité est bien vécue dans le positif, il n’y aura pas de tare. Si le corps de l’individu de telle famille a donné naissance à la colère et à la violence par exemple, il y aura fatalement atavisme et produira obligatoirement des assassins. Jusqu’où l’être humain provoquera-t-il la descendance de la génétique négative ? Cela ira jusqu’à tuer un autre, se tuer lui-même ou seulement l’assassinat des sentiments, des émotions et de l’évolution positive d’un être à sa portée.

Le cinquième état est la mort, c’est-à-dire la séparation du corps et de l’esprit.

La mort est une obligation parce qu’il a été prouvé que les êtres qui vivaient très longtemps sur terre qui est une planète chargée de négatif, ne faisaient qu’accentuer le négatif. Au contraire, s’ils mouraient, revenaient, puis mouraient, puis revenaient à nouveau, ils arrivaient à évoluer et à épurer le négatif beaucoup plus sûrement que lors de longues vies. Ce phénomène de la mort nous est très difficile à comprendre et à accepter, mais chacun de nous peut certainement parvenir à dépasser sa peine à ce niveau‑là. Car plus nous évoluons dans l’intelligence, plus nous avons envie de ne pas vivre trop longtemps sur cette terre qui est encore si négative. Tant que nous sommes en vie et du côté de la barricade terrestre, nous avons peur de la mort, mais nous pouvons penser que dès que nous avons donné notre dernier souffle de vie, la peur s’efface totalement, sauf si nous refusons d’accepter nos erreurs et nos fautes. Dans ce cas‑là, ce n’est pas la peur qui nous guide, mais la mauvaise foi… !

 II faut que nous soyons bien sûrs, comme pour lors de notre sommeil, que nous allons dans d’autres dimensions dès que nous ne sommes plus dans nos corps. II faut que nous soyons certains que nous sommes encore vivants, exis­tants et que tous les corps d’énergie qui nous entourent continuent à fonctionner, à vivre, à vibrer dans d’autres dimensions et sur d’autres laps de temps. Les dimensions sont multi­ples ; elles sont extraordinaires ; elles s’imbriquent les unes dans les autres et nous per­mettent, à tout instant, de nous projeter dans leurs sens et de nous permettre de rester, nous‑mêmes, dans l’utilisation des spécificités de toutes ces énergies existantes.

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