La loi du genre, quatrième loi de la nature, est la loi de la forme, de l’apparence, parce que le genre opposé -masculin et féminin- est obligatoire et complémentaire.

La loi du genre humain, masculin, féminin et androgénie ; c’est la loi du sexe, des molécules, qui donne les contrastes, les oppositions, les compléments, les complexités et qui permet les modifications. C’est cette loi dans laquelle nous nous débattons pour avancer et se parfaire. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas la loi de l’évolution qui permet le sens et l’atteinte au parfait mais bien cette loi du genre.

Q.  Peut-on déterminer le concept de cette loi du genre, comme dans la durée du temps, basé sur le vieillissement ?

R.  Le concept de cette loi est évidemment le cycle terrestre et du temps. Le concept part du détail infiniment important qui est la décision de vie, le cycle, pour apprendre dans un corps masculin ou féminin -ou androgyne mais cas plus rare mais démontré- car cela est très important dans cette loi d’évolution, le rapport de force des êtres masculin et féminin devrait s’éteindre et se compléter plutôt que de s’affronter.

Q.  Qu’est-ce qui peut bien permettre la base de cette évolution dans le sens du genre humain ?

R.  La base provient obligatoirement de la cellule, cela se passe dans la matière terrestre, c’est la première loi qui entre dans la création actuelle et, la base est donc essentiellement matérielle. C’est l’apparition des premiers gaz à mouvements respiratoires et permettant l’éclosion de la pluricellule pour devenir l’homme.

Q.  Est-ce que la base serait l’ADN, première cellule matérielle ?

R.  Oui, la base c’est l’identification de l ‘ADN, première cellule, unicellulaire puis pluricellulaire qui permet le dégagement du sexe, du genre, de l’androgénie également. Ce qui veut dire que la base de cette loi prend appui sur un être androgyne qui se départage et oppose des complémentarités pour trouver ce qui lui manque car dans tout être unicellulaire et androgyne, il y aura une tendance à un état par exemple féminin ou masculin plus appuyé, ce qui a nécessité la séparation de cette cellule pour permettre les sexes opposés, partant cependant du même sexe.

Q.  Peut-on alors penser que la première cellule unicellulaire matérielle sans esprit est asexuée et dès l’incorporation de l’esprit androgyne, la cellule prend son caractère masculin ou féminin plus appuyé ?

R.  Dès l’apparition de la première cellule les micro-organismes ont saisi le besoin de différencier les états poussés de leur besoin, d’où la classification et la distinction d’opposition, de complémentarité.

Le premier état de cette loi est la forme. Au départ de l’univers, il y a la création de toutes les cellules qui vivent en « vase clos » et que l’on nomme autotrophes puisqu’elles se régénèrent par elles-mêmes. Ensuite cette cellule se développe et devient un proto-organisme qui lui, va être tributaire de l’environnement. Cela veut dire que l’énergie qui est autour de cette cellule va modifier de proto-organisme et va s’adapter en permanence grâce aux énergies extérieures. Cette nouvelle énergie que la cellule pluricellulaire va dégager, est matérielle, naturelle et terrestre.

Q.  Peut-on dire que la cellule par son développement interne a créé du gaz carbonique qui, par réaction chimique et par rapport au soleil a donné une atmosphère et que l’atmosphère a donné de l’oxygène et qui permet la respiration ?

R.  Oui, alors quelle est l’énergie qui est à définir et qui est dégagée par l’homme ? C’est une énergie légère. La respiration permet ensuite la modification instantanée des besoins vitaux de ces micro-organismes qui récupèrent ce gaz et bien plus tard fabriqueront le corps. Les cellules vont fabriquer un gaz propre à leur évolution vers les corps ; le carbone, le méthane et l’oxygène. Il faut donc que la cellule pluricellulaire dégage ces trois gaz pour permettre l’édification des corps qui viendront bien plus tard.

Toutes ces réactions en chaine de la création engendrent une vitesse et un processus : le gaz, la respiration, tout ce qui permet à la cellule de faire une identification et de choisir une différenciation de sexe pour la continuité de la création. Car la cellule porte en elle le germe de l’évolution plus lointaine pour aboutir au corps humain. La première auto-respiration de la cellule a permis une transformation à l’intérieur de son enveloppe et, à l’extérieur, a dégagé un gaz qui lui permet la naissance de toute vie.

Q.  Tu veux dire qu’il y a dans la cellule unicellulaire une organisation ? Mais qu’est-ce qui crée cette organisation ?

R.  Dans la cellule unicellulaire il y a tout à coup l’arrivée d’un élément animé : l’âme, la partie matérielle de l’âme. Au tout début des temps il y a eu arrivée de cette énergie qui a pu passer, grâce à l’oxygène dégagé par les premiers éléments existant sur terre, l’apparition des glaciers et de l’eau, l’âme uniquement animée de vibrations matérielles. Cette arrivée apporte le besoin d’organisation, un être prêt à la recevoir. C’est une part infime de matière gazeuse et compacte animée.

Q.  Entre l’âme qui était au tout début de la création et celle avec l’évolution naturelle, a-t-elle changé ?

R.  Au début de la création, à l’intérieur de la cellule unicellulaire, il y a nécessité d’apporter un fonctionnement pour arriver au besoin de cette matière. Ce n’est pas une âme animée d’amour-propre, c’est une partie animée de la nécessité d’organisation plus important à ce début des temps que l’amour, car il n’y a aucune notion d’amour dans la vie. L’amour arrive avec le mouvement. L’âme qui est en nous est parfaite, elle n’a pas évolué au sein de la matière et de la nature. Elle s’est incorporée que lorsque les corps étaient capables de la faire vibrer.

Q.  Alors cela veut-il dire que l’âme est le premier élément d’organisation de la vie ?

R.  Oui. L’âme, l’énergie qui s’incorpore en la première cellule est l’élément qui permet la première organisation et c’est avec cette ingérence que le gaz nécessaire à la vie va être expulsé.

Le deuxième état est l’apparence. Par la respiration, l’adaptation et la modification des besoins vitaux, l’obligation d’opposition et différenciation des sexes va permettre l’évolution.

Q.  Peut-on dire qu’il y a évolution de la matière jusqu’à ce que l’apparence soit celle d’une cellule permettant l’incorporation de l’esprit dans cette cellule ?

R.  Oui absolument. Il a fallu donc tout le processus de la cellule unicellulaire à la pluricellulaire pour l’apparition de l’œuf. Il faut rester dans un périmètre circulaire. Tout est à l’échelle de cet univers matériel et rond. Ensuite de cette évolution à l’intérieur de l’œuf, les premiers reptiles sont apparus.

Q.  Pourrait-on résumer ainsi ? Tout d’abord le big bang avec la création d’une énergie colossale qui se densifie progressivement pour donner le premier atome ; l’hydrogène et un peu d’hélium. C’est le monde de départ, le souffle. Ensuite condensation, regroupement d’un certain nombre d’atomes d’hydrogène et d’hélium pour former par densification, les premières étoiles. Réaction en chaine de ces étoiles pour former les atomes successifs : hélium, béryllium, carbone, oxygène, azote. Jusqu’au moment où ces étoiles ayant évoluées sur elles-mêmes arrivent à une évolution telle qu’elles doivent exploser. Explosion des étoiles : toute la matière générée dans les étoiles est projetée dans l’univers. Groupement de cette matière en particules qui grossissent les unes sur les autres pour former, autour de certaines étoiles, des planètes. Donc, un nuage de matière. Cela tombe sur la planète par l’action de la gravité. Echauffement de la planète qui passe à l’état rouge. C’est ce que nous avons au sein de la planète terre. Ensuite refroidissement sur certaines planètes, ou pas, cela dépend s’il y a suffisamment d’eau autour de cette planète. L’eau qui était gazeuse se condense et c’est la formation des premiers océans. A l’intérieur de ces premiers océans, apparition des premières cellules anaérobies (sans oxygène) qui prennent l’âme à travers les molécules d’eau pour devenir génératrices d’oxygène. Après cette génération de cellules, possibilité d’apparition des cellules suivantes, avec une âme plus proche de la nôtre, celles qui utilisent l’oxygène. Évolution de ces autres cellules en gardant la forme ovoïde pour donner progressivement une complexité qui s’étend jusqu’à notre monde à nous. Qu’en penses-tu ?

R.  Oui, c’est exact. Et après l’apparition de la pluricellule il y a nécessité de trouver et former une apparence, d’où ce deuxième état. En vertu des critères d’aspect et de volume qui permettent avec la surface la plus petite d’avoir à l’intérieur le plus de choses, c’est-à-dire la sphère. Et donc de cet œuf, dans cet œuf il y a nécessité de se définir à nouveau. Donc, la première nécessité c’est le genre, le sexe qui va se définir ici.

Q.  Dans l’apparence, peut-on considérer non seulement le fait de voir quelque chose mais le fait de respecter les autres, de prendre conscience des oppositions que l’on doit utiliser en complémentarité et réciproquement ?

R.  Oui dans l’apparence entre le sexe opposé est le respect car le grand fondement de l’humanité est basé sur le respect d’une ligne physique donnant des vibrations de désir et d’amour. Avec ce deuxième état entre la première notion de respect que donne la spécialisation et le respect physique. Il est nécessaire de créer les sexes.

Le troisième état est la procréation pour exprimer le respect de la vie dans le genre qu’elle a choisi. Et donne la possibilité et l’obligation de la transformation pour arriver au quatrième état à la spécialisation définitive. C’est l’expérimentation et la réalisation dans l’amour physique.

Le quatrième état est donc la spécialisation. L’apparence nécessite une forme et la spécialisation nécessite une transformation. Et il est obligatoire de définir un état déterminé. C’est une obligation de la nature, il n’y a donc pas là de déterminisme.

Le cinquième état est la sensation, résultante de l’évolution des cellules.

Q.  Peut-on considérer que la vie commence avec la première respiration ?

R.  Oui tu peux considérer que la vie matérielle, humaine, terrestre, naturelle commence avec la première respiration.

Q.  Au départ une cellule dans de l’eau qui devient androgyne puis se sépare. Ensuite, entre en jeu la respiration qui permet aux cellules séparées, donc de sexe différent, de rentrer en contact l’une avec l’autre, c’est cela ?

R.  La cellule est androgyne et respire pour devenir pluricellule. Elle ne se sépare pas, elle touche une autre cellule pour prendre conscience de ses oppositions en elle.

Q.  La cellule androgyne a donc deux polarités, une masculine, l’autre féminine. Lorsqu’elle touche une autre cellule, si elle rencontre deux polarités différentes à l’endroit du contact, elle peut sentir une différence. Ce qui peut créer, à ce moment-là, la prise de conscience qu’elle est androgyne, c’est ça ?

R.  Oui. Au début des temps, il a fallu à ces cellules devenir pluricellulaire et faire ensuite la séparation pour aboutir aux mutations et aux espèces animales. Après bien des mutations, est sorti un premier reptile de ces cellules, qui vit dans le milieu aquatique des poissons, pour aboutir aux mammifères.

La notion de sensation est la première action déterminante qui permet à la cellule de se reproduire et par cela, elle doit parvenir, par la respiration, à créer un gaz. Quel est ce gaz ? A l’époque actuelle avec la pollution chimique, elle va permettre la maitrise des éléments vitaux pour créer les conditions de vie future. Les dinosaures et animaux préhistoriques ne pourraient survivre dans l’élément respiratoire actuel. C’est donc bien qu’il y a eu évolution du gaz.

Q.  Si je comprends bien l’apparition de la vie a transformé les molécules initiales et leur a apporté une vibration différente ne permettant plus à partir des mêmes évolutions de recréer la vie dans les mêmes conditions puisqu’elles avaient été modifiées par l’apparition de la vie ?

R.  Oui, ceci est parfaitement exact et il est donc important de savoir à partir de quel gaz est arrivé la vie car si ce gaz ressurgissait avec la pollution, il y aurait destruction de la vie actuelle.

Q.  Tu as parlé du premier gaz de la respiration qui est l’ozone et qui a été créé les premières cellules lors de leur première respiration. Tu as dit ensuite qu’il était nécessaire qu’il y ait une évolution dans l’atmosphère de la planète pour que l’on arrive aux conditions de vie actuelle avec toutes les modifications de l’atmosphère permettant chaque type de vie. Actuellement la pollution détruit l’ozone ce qui risque de créer des mutations par apparition des rayons ultra-violet sur terre, ce qui permettra une nouvelle vie ?

R.  Oui attention, l’ozone doit être conservé et gardé comme gaz important et nécessaire à la continuité de la vie. Il y aura mutation grâce à un autre gaz développé par nos évolutions génétiques physiques. Ce premier gaz est l’ammoniac qui s’est à l’intérieur de la cellule, transformé pour être expulsé et permettre les premières solidités intenses.

Q.  Mais quelle est cette réaction chimique qui s’est produite pour créer l’ammoniac ?

R.  La réaction chimique possible est partie de l’isolement et de la solitude de la cellule à l’intérieur d’un milieu ambiant et en formation. La houle de l’eau emmenant d’un point à un autre, sans qu’elles se touchent, les cellules ainsi constituées, par une densité de l’eau selon les températures. C’est la température extérieure qui donne le principe de mutation chimique à l’intérieur.

Ces mono-cellules de forme ovoïde, la plus stable, sont sans noyaux et ont une membrane argileuse qui donnera beaucoup plus tard la peau. Elles prélèvent nitrates et carbonates du milieu ambiant et emmagasinent quelques molécules telles qu’ammoniac, méthane qui sont les premiers éléments à expulser. Et, ces expulsions de gaz ont créé une agitation dans le milieu qui a permis aux cellules de se toucher et d’évoluer. La création de la cellule permet l’unicellule, la respiration permet notre pensée et au tout début ce premier gaz expulsé à base de méthane et de particules transformées et solidifiées, donnent à l’environnement et un milieu ambiant une formidable ébullition qui conduit à l’expulsion de ce gaz hors de l’eau et permet ensuite, en entrant dans l’atmosphère de l’époque, de revoir la possibilité de la vie au niveau de l’organisation première et de lui permettre de s’annuler pour absorber la création de l’atmosphère actuelle, c’est-à-dire l’oxygène. Ce gaz -les sulfures- est un gaz nocif et actuellement c’est l’effet de serre autour de la terre qui risque de le reproduire.

Q.  Tu évoques la pensée, la première pensée, c’est quoi ?

R.  C’est la pensée organisatrice qui n’est pas l’esprit, qui n’est pas notre identité, car nos esprits ne sont pas incorporés dans la première cellule. C’est une pensée organisatrice dirigée par notre énergie et, au début des temps cela se passait au travers des vibrations cosmiques et telluriques.

Q.  La naissance de cette pensée organisatrice est-elle la réaction physique de cette cellule oppressée dans ce milieu ambiant et en formation ?

R.  Oui, c’est la réaction de la nature qui subit une animation à la fois interne et externe. Cette pensée organisatrice est depuis sans cesse en action au niveau de la structure de la génétique elle-même, de la cellule elle-même. Notre esprit identité prend peu à peu conscience de ses pouvoirs sur cette nature et permettra les mutations à venir dans le bon sens, réel et profond. Pour l’instant les mutations se passent encore au niveau de cette organisation elle-même et sont soumises à notre environnement. La pensée organisatrice est située au niveau de chacune de nos cellules, de chacun de nos atomes. A l’intérieur de ces organismes il y a la pensée universelle, à l’intérieur de notre cerveau, il y a la pensée organisatrice et, à l’intérieur de notre esprit, il y a notre individualité, notre identité, notre intérêt, notre faculté, nos besoins, notre amour. L’esprit est une identité mathématique ayant le pouvoir de l’évolution. La pensée est une source universelle ayant le pouvoir de l’organisation matérielle.

Q.  Si j’ai bien compris, la cellule utilise les molécules d’eau comme source d’hydrogène et les nitrates comme source d’azote pour donner l’ammoniac -NH3- en décomposant à la fois les nitrates et l’eau ?

R.  Oui absolument. La cellule s’est formée hors la portée de l’hydrogène pour ensuite s’en servir et fabriquer le gaz carbonique à partir de l’ammoniac et du méthane qui va ensuite donner le développement de l’oxygène et l’ozone, pour constituer les éléments vitaux nécessaires à l’apparition du toucher et de la fonction manger, épurer.

Q.  Ce qui est curieux c’est que la vie a commencé par une chimie basée sur le silicium et non sur le carbone et cette chimie du silicium a été souvent utilisée par les auteurs de science-fiction pour bâtir une vie différente. D’autre part, ce que l’on peut voir, c’est que cette première entité vivante était à base de métaux et non de carbone et oxygène.

R.  Oui effectivement et cela donne bien le cheminement à comprendre. Nos scientifiques conçoivent la vie à base d’azote qui est la constitution de la pluricellule. Cette loi du genre est très importante car sur sa base, l’unicellule -l’argile- qui deviendra la peau, et son concept, -décision de vie pour apprendre dans un corps androgyne, masculin ou féminin-, repose sur l’évolution de nos corps et de nos générations futures.

Q.  Mais comment est-on passé de la chimie du silicium à celle du carbone ?

R.  Par le premier toucher des cellules entre elles et cela dès l’apparition des astéroïdes chargés d’azote. Gaz libéré dans les fonds maris qui permet aux cellules mourantes de renaître à une autre fonction organique par la respiration et la nécessité de chercher dans le milieu ambiant à base de gaz sulfureux et d’azote, une nourriture. Et ensuite de cette première aspiration, nécessité d’expirer, apparition de la respiration et ensuite apparition de la pluricellule car le toucher l’oblige.

Le sixième état est la fusion par la sensation. La sensation est effectivement la résultante de l’évolution des cellules. Il est apparu au temps de l’unicellule qu’il était impossible d’évoluer, l’unicellule se satisfaisant à elle-même. Il a fallu apporter alors sur terre la respiration et l’échange s’est fait avec la fusion des atomes et ce que l’atome dans la matière terrestre donnait comme possibilités à ce niveau. Il a fallu apporter à cette cellule unicellulaire un élément nouveau, ce gaz, qu’elle va dégager pour devenir pluricellulaire, et qui va par la respiration définir le désir d’évoluer et la sensation d’aimer. D’où le sexe et la sexualité vécus pour le bien-être de l’évolution physiologique et physique. La procréation est intervenue avant car elle devait s’expérimenter.

Le septième état est le règne. Les règnes animal, végétal, minéral pour conduire à l’humain qui est beau, laid, complet, évolutif et capable de sensations. La décision de prendre des corps, de les former par la sensation, l’environnement de cette nature, de cette matière, se prêtant à cela et, notre évolution a commencé par des êtres difformes, affreux, violents, les premiers reptiles pour aboutir à des mutations, des transformations. C’est cela la loi du genre et c’est par cela qu’elle entraine le bon ressenti, la mutation.

Q.  Mais nous risquons de recommencer et à nouveau de créer comme au tout début, des monstres ?

R.  Le danger actuel par la pollution est de parvenir à une situation inattendue c’est-à-dire par cette pollution de recréer le gaz sulfureux du début des temps qui va faire naître en nous des monstres, non pas comme les premiers car cela serait facile à arrêter par une mutation, mais des monstres nouveaux ayant le pouvoir d’évolution libre, c’est-à-dire sans conscience de l’autre.

Le huitième état est toute possibilité. Elle est établie pour la continuité de l’espèce grâce à des manipulations sages et sûres ou bien la destruction à cause des pollutions ou mutations inattendues par rapport aux défenses que nos cellules vont organiser par l’élément terre.

Q.  Est-ce que le phénomène des pluies acides est le début de ces manifestations ?

C’est l’alerte à nos esprits, à nos corps et à notre raison. Les parasites, les virus, les microbes, les champignons et toutes les maladies microbiennes touchent la génétique des cellules à l’intérieur comme en surface. Notre peau est la seule molécule non mutante, elle peut être assaillie de toutes formes d’agression pour être détruite. Elle doit apprendre une résistance supérieure par la propreté. C’est à cause de la malpropreté qu’il existe des virus et seuls les parasites peuvent les détruire. Il nous faut parvenir à une propreté totale.

Q.  Comment la pollution qui en général est plutôt destructive que constructive peut amener des montres ?

R.  La pollution est source de négativité, elle crée donc des microbes, des virus etc… qui sont eux bien supérieurs en vitalité que tous ceux existants et connus depuis les temps les plus reculés où la pollution chimique n’existait pas. Ces virus et petits organismes prolifèrent et, par leur évolution, transmettent à l’être humain qui doit lutter soit en les ingérant, les digérant et les positivant, soit en les acceptant et mutant pour être en bonne entente avec eux. Pour lutter contre cela, il faut prendre, apprendre, réapprendre, instaurer la sagesse face au matérialisme. C’est l’arrêt de la pollution qui va permettre de tuer les microbes et virus et cet anéantissement va laisser libre cours à une autre forme de connaissance, celle de la loi scientifique.

Cette loi du genre, la quatrième, élémentaire évolution de cette nature est celle de la décision par rapport à une matière faite de cellules, d’électrons et faite d’énergie pensée. Cette loi ne dépend pas de l’esprit mais de la nature et qui doit par sa conception être à l’opposition de l’originelle création qui se veut unique. Cette loi conditionne les changements et les mutations. L’homme est parvenu à un degré de connaissances qu’il attribue à la nature seule ou au progrès de son esprit. Tout est lié et relié à un début et qu’il faut prendre conscience de ce début pour pouvoir en trouver la suite. L’homme doit connaître quelle est sa source et où il puise la faculté de modifier son apparence. Il la puise dans son environnement par ses électrons, mais c’est grâce à l’environnement qu’il peut devenir ce qu’attend cet univers et il faut trouver ce qui est propre et sain dans l’environnement pour continuer. Notre univers renferme la tendance à l’extrême en tout. Il s’agit tout simplement de permissivité,  de liberté, de pensée et, à la pensée organisatrice du début des temps s’est alliée pensée identité individuelle qui est devenue pensée matérialiste et qui par le matérialisme va advenir ou se détruire, et pour cela, la matière à notre disposition, nous donnera toutes les dispositions, tous les pouvoirs pour accomplir ce que le plus fort de l’énergie pensante sera capable de souffler.

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