La loi de la nutrition, cinquième loi de la nature, se nourrir pour se différencier, est une loi sélective.

C’est l’ensemble des fonctions organiques de transformation et d’utilisation des éléments nutritifs pour la croissance et l’activité d’un être vivant.

C’est la différenciation qui est la base de cette loi et dont le concept est la nécessité. La nécessité de cette nature d’absorber pour pouvoir redonner, de respirer pour pouvoir engendrer, de se départager pour pouvoir créer …

Cette loi qui apporte à la terre, à l’espèce humaine, s’est développée sur cette planète après l’apparition des règnes minéraux, végétaux et animaux ; c’est l’identification du genre humain, animal et végétal mais non minéral. La nature de cette matière terrestre est dans la base de la nourriture.

La loi de la nutrition est donc sélective selon la matière, la nature, l’air, l’âme et l’esprit d’après les énergies utilisées. Elle a pris naissance et forme à partir du moment où la cellule s’est aperçue qu’elle avait besoin de toucher, de se mouvoir et d’ingérer par respiration pour exister et ressentir l’environnement.

Q.  Mais quelle est la différence entre la matière et la nature ?

R.  La matière c’est le minéral, la nature c’est le végétal et l’animal, l’humain, c’est la somme des deux.

Q.  Qu’est-ce qui entre dans la nutrition en plus de la matière et de l’énergie ?

R.  Dans cette loi de la nutrition entre l’air que nous respirons et qui a été brassé pour nous donner une exaltation. Cette exaltation permet de situer en nos corps les différentes cellules organiques et nous apporte les minéraux. Les sels minéraux sont à la fois apportés par nos corps, absorbés par notre alimentation et fixés par notre respiration et l’air ambiant. A notre époque, l’ingestion de gaz sulfureux et les pollutions chimiques, va conduire notre évolution corporelle à des mutations pénibles intermédiaires.

Q.  Peut-on rajouter la pensée dans la nutrition ?

R.  La pensée est une organisation et une identification différente de la nutrition. La pensée mène les lois, elle ne les nourrit pas. Le concept de cette loi est la nécessité d’utiliser les trois bases :

  • Absorber pour pouvoir redonner
  • Respirer pour pouvoir engendrer
  • Se départager pour pouvoir créer

C’est une loi mutable, elle permet la programmation et la déprogrammation suivant le sens de l’évolution naturelle, matérielle, spirituelle.

Le premier état de cette loi est l’absorption, c’est-à-dire ingérer des nourritures à disposition de l’être vivant pour son plaisir et pour sa vie. C’est le premier plaisir de l’homme, ensuite vient l’amour puis la notion d’échange et de création.

Si l’on considère le 4ème mois de gestation le fœtus -se nourrissant de la nature en tout premier élément, par la respiration et le sang de sa mère-, incorpore l’esprit qui est donc la deuxième nourriture. La troisième et la quatrième nourriture à la fin du cycle de gestation sont l’âme et l’esprit. Ainsi dans ce premier état d’absorption il y a bien la nourriture que le bébé va prendre à travers des éléments naturels qui ont beaucoup de sels minéraux ; le lait. C’est donc bien par l’esprit et l’âme que vient la nourriture, puis par le corps qui, au regard de son évolution, va fonctionner en premier pour permettre la bonne adaptation au milieu ambiant. Ensuite jusqu’à l’âge de sept ans c’est la nature et l’amour de sa mère qui vont lui permettre la sélection de l’évolution ; positive ou négative.

Q.  Comment la nutrition peut-elle apporter une différenciation dans les différents individus ?

R.  Je prends un exemple, si tu as pour nourriture des sauterelles à manger, tu deviendras et prendras une peau jaune, si tu manges des plantes et de l’herbe tu prendras une peau blanche et si tu deviens cannibale ta peau deviendra noire. L’être qui est cannibale va limiter ses fonctions intellectuelles et l’être végétarien va accroître ses fonctions cérébrales. Le corps, lui va prendre une grande force par l’ingestion de la viande et le corps va perdre ses forces sans l’ingestion de viande. N’oublions pas que c’est une loi de la nature et si la nature a mangé ce qui était existant c’est qu’il y a raison à cela.

Q.  Pour quel motif les protéines animales ne peuvent être remplacées par des protéines végétales ?

R.  Tout simplement à cause de la pensée organisatrice et de la pensée individuelle à réunir dans les cellules de l’être humain et la force de l’animal est à garder dans la constitution physique. L’animal a une constitution instinctive que la plante n’a pas. Ensuite, les végétaux sont trop fragiles et soumis au règne minéral. Le règne humain est soumis au règne animal encore aujourd’hui, tout comme le règne végétal est soumis au règne minéral. Tout est imbriqué et pour l’instant, nous devons parfaire les corps par la protéine animale pure ; la force est assurée.

Q.  Oui, mais alors pourquoi les protéines animales sont nécessaires à l’homme puisque l’on trouve de grandes quantités de protéines végétales ?

R.  La différence entre la protéine animale et végétale est la suivante : les protéines animales pures contiennent une force, une pensée de vitalité. Dans le végétal il n’y a pas de pensée et d’organisation, il n’y a qu’une poussée végétale. L’homme actuel a encore besoin de la conscience animale, surtout de sa force. Et à notre stade d’évolution, nous ne pouvons pas continuer la programmation de la loi de la nourriture avec la viande par exemple. Mais, c’est une décision difficile à prendre car nous n’avons pas encore inscrit dans notre génétique physique ce qui remplacera les protéines animales pures, et qui ne sont pas les dérivés tels que les œufs, le fromage, le lait. Le poisson et la viande doivent donner place à une autre nourriture et ils devront la produire peut-être eux-mêmes. La nourriture chimique avec les éléments que nous avons produit dans l’atmosphère, que nous avons laissé partout dans la matière seront par obligation ce qui va faire changer et muter nos corps. Ensuite de cette chimie de synthèse nous évoluerons vers la chimie nucléaire et qui va permettre les mutations définitives pour notre ère, et non définitives dans l’infini.

Q.  Est-ce que l’on peut considérer la différence entre transfiguration et transformation comme la transformation serait la modification de la constitution physique d’un corps ou d’une personne et la transfiguration serait la transformation de l’idée de cette transformation, c’est-à-dire du concept d’évolution à l’intérieur même de la conscience humaine ? Et est-ce que cela pourrait avoir une influence sur la modification et la transmutation par la conscience que l’être humain, en évoluant, peut en avoir ?

R.  Oui c’est exactement le sens de cette loi et la nourriture est le principal actif de cette mutation, transmutation, transfiguration alliée au climat de la planète. C’est l’évolution par la nutrition. Le climat et la nourriture sont la base de l’évolution des corps des hommes et des femmes.

Le deuxième état est la digestion avec l’absorption de la nourriture et notre organisme en conditionne l’assimilation et l’utilisation, l’esprit et la respiration aident à cela.

Q.  Est-ce que par la respiration il nous est possible de transformer, ou si cela se fait naturellement, les énergies qui nous entourent pour obtenir les oligo-éléments ou les minéraux nécessaires à notre organisme ?

R.  Oui, la respiration est la première notion de nourriture que l’homme a engendrée, sans la respiration pas de vie ! Et donc, tu es apte à vivre dans le milieu ambiant et concerné par les minéraux. Tout est transformé dans l’entrée dans le corps pour permettre l’évolution par toute la biochimie interne tout en tenant compte aussi des déficiences de notre évolution externe : la pollution.

Q.  Pourrait-on dire que la matière terrestre fournit la nourriture, l’esprit permet de la transformer et l’énergie consolide le tout ?

R.  Oui mais dans l’autre sens : la matière permet l’évolution créatrice, l’esprit permet de dissocier ce qui est bon ou mauvais et l’énergie, la force pour apporter la sûreté.

Le troisième état est l’assimilation, c’est garder le goût naturel qui donne le plaisir de manger. Il conditionne les mutations dans le physique et le psychisme ; survie, choix, plaisir, détermination donnent le sens de l’évolution pour le plaisir d’être, le bonheur de vivre, la sureté d’avancer. Pour expliciter ces différents états, jusqu’à l’âge de 7 ans -notion de la pensée- ; prise de conscience de son corps par la nourriture, l’enfant doit manger. De 7 à 14 ans, c’est la prise de conscience de la nourriture de l’esprit par l’âme. Jusqu’à 21 ans, prise de conscience de l’amour. C’est après ce stade que l’homme peut vivre sans se nourrir de nourritures naturelles, pas avant.

Le quatrième état est l’excrétion, c’est-à-dire la notion de vie par l’élimination des éléments non digérables. C’est l’obligation de produire des excréments pour soi et pour les autres. Et, c’est la transformation opérée par l’organisme qui donne la dépendance à la loi de l’évolution.

Le cinquième état est la respiration, la circulation. L’air brassé, respiré permet l’exaltation et l’exultation de la vie et la sensation permet d’apporter aux différentes cellules organiques les sels minéraux nécessaires pour être fixés dans le corps grâce à l’air ambiant. La respiration permet la circulation des éléments nutritifs pour l’assimilation en vue de l’épuration que souhaite la pensée organisatrice individuelle.

Le sixième état est la résultante. Elle est là pour apporter le sens de l’utilisation de ce qui est inutile pour le rendre utile quand, dans l’évolution, la connaissance de la nature permet l’intelligence personnelle pour l’amour universel et l’amour individuel partagé entre l’homme, l’animal, le végétal et le minéral.

L’homme est parvenu à un stade où il lui appartient de dépasser sa bestialité pour entrer dans le domaine de l’osmose d’amour et de bien-être entre lui, les éléments, les matériaux, les minéraux, les végétaux, les animaux. Pour l’instant les animaux ont choisi de s’incarner pour nous permettre de tout expérimenter dans la nature. Le temps est venu où l’homme doit parvenir à évoluer dans un autre sens. Certains animaux resteront sur terre pour apporter les éléments nutritifs et, tout doucement, tout devrait être remplacé. Les plantes sont là pour mettre à disposition les fruits de leur évolution, pour nous apporter le sens de l’évolution pour le plaisir d’être : manger, dormir, travailler, aimer, s’amuser, être heureux. Voilà où l’homme est conduit s’il sait faire muter et transmuter ses désirs. Le goût est important à garder au naturel et l’évolution des machines à produire la nourriture a dépassé la limite du permis, c’est-à-dire la nourriture doit revenir au sens de la bonne cuisine des anciens.

Cette loi de la nourriture est la base de la condition de l’évolution de l’homme.

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